Rentrée économique : La FEC vise le renforcement du dialogue entre le Gouvernement et le secteur privé

La rentrée économique de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) pour l’année 2026 est intervenue, ce jeudi 17 septembre 2026 à Pullman Hôtel de Kinshasa. Plus qu’un rendez-vous institutionnel, cette rencontre constitue, d’après le Président de la FEC, un moment de vérité, d’évaluation et de projection. Lancée en présence de la Première Ministre Judith Suminwa, cette session est placée sous le thème « RDC 2027 : Pouvoirs publics et Secteur Privé-Evaluer les réformes, consolider les engagements et accélérer la transformation de l’économie ». D’après Robert Malumba, c’est une occasion pour les pouvoirs publics et le secteur privé de mesurer le chemin parcouru, apprécier les résultats obtenus et déterminer les actions qui restent à accomplir pour améliorer durablement l’environnement économique du pays. Il s’agit en outre d’une opportunité de multiplier non seulement les diagnostics, d’évaluer les réponses qui leur ont été apportées, de mesurer leur exécution effective, mais aussi de s’assurer que les décisions prises produisent réellement les effets attendus dans la vie quotidienne des entreprises. Robert Malumba a encore une fois insisté sur le renforcement de l’efficacité du dialogue entre le Gouvernement et le secteur privé. « Il ne doit pas être considéré comme une simple succession de rencontres institutionnelles, mais comme un véritable instrument de transformation économique, permettant d’identifier les responsabilités, de convenir des solutions, d’en suivre l’exécution et d’en mesurer les résultats. C’est à cette condition que nous pourrons renforcer la confiance entre l’État et les opérateurs économiques et construire, ensemble, un environnement des affaires véritablement compétitif et attractif. », a-t-il indiqué. S’il est vrai que les difficultés auxquelles les entreprises privées sont confrontées sont, pour l’essentiel, connues: Elles ont été documentées, discutées et portées à plusieurs reprises à l’attention des pouvoirs publics. Il est plus que temps non seulement d’identifier les obstacles ni de multiplier les diagnostics, mais plus encore d’évaluer les réponses qui leur ont été apportées, de mesurer leur exécution effective et de s’assurer que les décisions prises produisent réellement les effets attendus dans la vie quotidienne des entreprises. Il s’agit donc de passer de l’évaluation des engagements aux résultats. Le Président national de la FEC salue donc la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a favorablement accueilli la requête formulée par la Fédération des Entreprises du Congo en faveur de l’institution d’un Cadre permanent de concertation entre le Gouvernement et le secteur privé. A travers cette initiative, la FEC voit une réponse importante à la nécessité, exprimée depuis plusieurs années par les opérateurs économiques, de disposer d’un mécanisme permanent permettant au Gouvernement et au secteur privé d’examiner ensemble les contraintes qui affectent l’activité économique, et d’y apporter des réponses appropriées. La présence de la Première Ministre à cette cérémonie de rentrée économique, témoigne de l’attention particulière que le Gouvernement accorde à ce mécanisme ainsi que le suivi que la Cheffe du Gouvernement accorde personnellement aux préoccupations du secteur privé. « Notre ambition commune doit désormais être de faire de ce Cadre permanent non seulement un espace de dialogue, mais un véritable mécanisme de résolution, de suivi et de redevabilité économique, afin que chaque préoccupation examinée puisse conduire à une décision, que chaque décision puisse être effectivement exécutée et que chaque réforme puisse être appréciée au regard de ses résultats concrets. », a conclu Robert Malumba. Enfin, il a insisté sur le fait que le Cadre permanent de concertation Gouvernement–secteur privé, voulu par le Chef de l’État et suivi par la Première Ministre constitue à cet égard un outil essentiel. Il gagnerait à s’affirmer davantage comme un mécanisme de suivi et d’évaluation, permettant d’apprécier régulièrement l’état d’exécution des décisions prises et les solutions apportées aux préoccupations exprimées par les entreprises. Nadine FULA
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