« Cette Constitution, je ne l'aime pas, et vous le savez » : Félix Tshisekedi fait pression sur les élus de l'USN pour changer la loi fondamentale

La question d'une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo continue de susciter des interrogations au sein de la classe politique, notamment sur ses motivations, ses implications institutionnelles et ses conséquences sur l'avenir politique du pays. Alors que ce débat reste sensible et divise les acteurs politiques, les discussions autour du dialogue national contribuent à replacer la loi fondamentale au centre des enjeux de gouvernance et de respect des limites du mandat présidentiel.
C'est dans ce contexte que le président Félix-Antoine Tshisekedi s'est exprimé, samedi, devant les parlementaires de l'Union sacrée de la Nation (USN), sa famille politique. Le chef de l'État a ouvertement exprimé ses réserves à l'égard de la Constitution actuelle, tout en renvoyant aux membres de sa majorité la responsabilité d'une éventuelle modification. « Cette Constitution, je ne l'aime pas, et vous le savez », a-t-il déclaré.
Poursuivant son intervention, le président de la République aurait laissé aux parlementaires la responsabilité de décider d'une éventuelle révision du texte fondamental. « Vouloir la changer ou la toucher, c'est votre respon