Face à la surpopulation carcérale, la tuberculose gagne du terrain à la prison centrale de Mbuji-Mayi

La situation demeure préoccupante à la prison centrale de Mbuji-Mayi, où plus de 450 détenus vivent aujourd’hui dans des conditions extrêmement précaires, alors que cet établissement a été conçu pour accueillir environ 150 personnes. La surpopulation, le manque de nourriture et l’insalubrité favorisent la propagation des maladies, notamment la tuberculose.