« Le régime de Kinshasa est responsable du financement et de l’armement des FDLR » (Kigali)

La question des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) demeure le principal point de friction diplomatique et sécuritaire entre la RDC et le Rwanda. Devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, Kigali a accusé Kinshasa, mercredi 9 septembre 2026, de maintenir une collusion avec les rebelles hutu rwandais au lieu de procéder à leur neutralisation militaire totale.
Le Rwanda considère la présence des FDLR sur le sol congolais comme l’une des causes profondes du conflit qui fait rage dans l’est de la République démocratique du Congo. Ainsi, estime l’administration Kagame, la paix durable exige que les responsables congolais rendent des comptes et s’engagent véritablement à neutraliser ces rebelles.
Rejetant toute responsabilité dans cette crise sécuritaire, Kigali a dénoncé la tentative de la RDC de politiser les travaux du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et d’externaliser la responsabilité des souffrances infligées à ses propres citoyens « par ses propres actions ».
« Le régime de Kinshasa est responsable de l’amplification des discours de haine et du financement et de l’armement de groupes armés, notamment les Wazalendo et le