Le non catégorique de la communauté internationale au FRN de Joseph Kabila

La communauté internationale choisit la paix face aux menaces du Front pour la refondation de la nation (FRN). Dans une déclaration conjointe faite vendredi 30 octobre 2026, les États-Unis, la France, la Belgique, l’Allemagne, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas, le Royaume Uni, la Suède, la Suisse et l’Union européenne, ont rejeté catégoriquement le recours aux armes prôné l’ancien président congolais, Joseph Kabila et ses alliés.
Les principales puissances mondiales refusent la dérive violente du mouvement soutenu par le Rwanda. Avec l’appui de l’armée rwandaise, le FRN, qui contrôle notamment Goma et Bukavu, chefs-lieux des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, a promis de mettre « fin à la tyrannie par tous les moyens, y compris la force ». Une démarche condamnée par le Groupe de contact international pour la région des Grands Lacs (GCI), qui a réaffirmé son engagement en faveur de la souveraineté, de l’indépendance, de l’unité et de l’intégrité territoriale de la RDC.
Joseph Kabila et Paul Kagame ne peuvent donc pas